"Je sais même pas ce que je suis pour toi !"
"Toute ma vie."
"Quoi ?"
"Tu es toute ma vie. Tu es le rayon de soleil qui illumine mes journées, tu es la petite fille la plus incroyable que j'ai jamais rencontré, et je t'aime bien plus que tout."
...
Je sentis des petits doigts toucher mon visage, apparemment pour m'embêter.
Je me réveille un petit peu en clignant des yeux et aperçoit Gimenez, Carrasco et koke au-dessus de ma tête, c'est toujours les mêmes hein...
« Mais laissez moi... » Dis-je d'une voix à peine audible et endormie.
Antoine arrive au même moment.
« Putain les gars vous abusez là, elle dormait ! Dit Antoine. Venez pas vous plaindre si demain elle vous fait chier. » Renchérît il.
Il les poussa dehors, et leur dit de rentrer dans leur chambre. Il s'allonge ensuite dans le lit et me fait un bisous sur la joue.
« Rendors toi chaton. »
Pas besoin de me le dire deux fois, quelques minutes plus tard, j'étais repartie dans les bras de Morphée.
Je me réveilla tôt le lendemain matin, bien décidée à me venger des 3 détraqueurs de mon sommeil. Je pense que je vais quand même attendre une heure convenable avant d'aller leur faire le misère. Si ils sont fatigués à cause de moi je vais clairement me faire disputer par Simeone, et je préfère éviter si vous voyez ce que je veux dire.
Je divague donc dans le lit allongée sur le dos pendant qu'Antoine dort toujours.
Je vois affiché 9h sur mon téléphone et décide que c'est une bonne heure pour aller embêter certaines personnes. Je vais pour sortir du lit quand un bras entoure ma taille et Antoine me colle à lui.
« Tu pensais aller où comme ça ? » Me demanda-t-il endormi, il a certainement compris.
« Allez s'il te plaît ! Ils l'ont mérité non ? » Et je lui fis les yeux doux.
« Bon ok, mais si tu as des problèmes tu te débrouilles ! » Dit il en rigolant.
« T'inquiètes ! »
« Fait moi un câlin. » Me dit tendrement Antoine.
Je me colle à lui et reste quelque minutes à lui faire un câlin pendant qu'il me caresse les cheveux.
« Bon, le devoir m'appelle ! »
Il rigole et je sors discrètement de la chambre, m'approche de celle des trois garçons qui par chance dorment ensemble. Je pousse la porte et cours jusqu'au lit où je saute. Koke, Gimenez et Carrasco se réveillent en sursautant et ne comprennent pas tout de suite.
Je sautais toujours sur leur lit morte de rire quand des bras attrapèrent mes deux jambes et je m'étalais comme une crêpe sur le lit et tous se mirent à me faire des chatouilles, ce que je ne supporte pas.
« Oh non pitié tout mais pas de chatouilles ! » Criais je.
« Pitié ? Pas de pitié ! »Dit Carrasco.
Et ils me chatouillèrent jusqu'à ce que je manque de souffle. Je réussi finalement à m'échapper et je courus jusqu'à notre chambre et ferma la porte derrière moi et je me rallongea dans le lit.
« Oh mon dieu, j'en suis sortie vivante. Dis-je essoufflée. Si jamais c'est toi qui leur a dit que je craignais les chatouilles, je le prendrai mal. » Lançais-je à Antoine.
Il me Lança un petit sourire malicieux qui veut tout dire.
« Donc c'est toi qui leur a dit ? Ça c'est moche monsieur Griezmann, très moche. »
« Faut savoir se faire des amis dans les deux camps. Si je peux vendre des informations, c'est tout bénéf. »
Je lève les yeux au ciel exaspérée. Et après c'est moi l'enfant ?
Ma comment lui en vouloir ? C'est certainement la personne la plus présente pour moi dans ma vie, j'aime mes parents de tout mon cœur, mais je n'ai pas cette complicité que j'ai avec Antoine avec eux. Peut être que finalement, il est plus comme mon père que mon vrai père.
« Tu vas t'habiller chaton ? Comme ça on descend prendre le petit déjeuner. »
« J'y vais. »
Je pris ma douche en premier puis m'habille pendant qu'Antoine prend sa douche à son tour. Quand nous fûmes prêt nous sommes descendus à la réception qui nous indiqua une grande salle avec un buffet. Certains membres de l'équipe étaient la, mais pas koke ni Carrasco ni Gimenez, tant mieux, ils m'auraient fait la misère, je préfère retarder ce moment.
Nous sommes partis au stade vers 18h sachant que le match commençait à 20h15.
Effectivement avant de partir les 3 garçon m'ont attrapé et m'ont mis sous la douche pour me remercier de leur réveil, maintenant on est quitte.
Le stade se rempli petit à petit tandis que les joueurs sont dans les vestiaires avec Simeone. J'ai la chance immense de pouvoir assister aux matchs du côté des joueurs, je ne sais pas si beaucoup de personnes ont déjà eu cette chance, moi si et c'est juste magique.
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Pendant que le coach prépare ses joueurs dans le vestiaire, je m'approche d'Esteban le photographe qui se trouve un peu derrière les cages de l'atletico, pour la première mi-temps en tout cas.
« Hey, salut Elisa. »
« Salut Este. Prêt pour prendre d'incroyables photos ? »
« Ahah, toujours. »
« Super alors. Je pourrais voir ça ? »
« Oui bien sûr avec plaisir ma belle. »
Je lui fit un signe de la main et repartis vers le banc des joueurs et où est aussi ma place. Je suis prise en photo par des dizaines de photographes, c'est plutôt gênant.
Le stade est maintenant rempli au maximum et les joueurs des deux équipes rentrent sur le terrain pour l'échauffement.
L'arbitre siffle, la rencontre va commencer, les joueurs repassent par le banc et je souhaite bonne chance à tous.
Élipse du match Fc Barcelone - Atletico Madrid
L'atletico à éliminé Barcelone 2-0 d'un doublé d'Antoine, je suis très fière de lui, il a magnifiquement bien joué.
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Nous sommes rentrés à l'hôtel et les garçons ont décidés de sortir fêter leur victoire, je ne vois pas l'intérêt de les accompagner à part les encombrer. Je décide donc de rester dans la chambre et de regarder la télé.