Chapitre 5

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*******Début du chapitre ☺

_ Sheldon, viens plutôt voir comment va-t-elle que de te moquer de moi ; déclara Jerry en s'écartant et lui permit de prendre sa place. Tu sais,
cette femme est vraiment étrange. Quand je l'ai rencontré, je l'ai presque cogné avec ma voiture alors qu'elle courait sur la route, je l'ai grondé, et ensuite elle a continué à s'excuser. Il semblait qu'à part "désolé" elle ne savait pas dire quoi que ce soit d'autre. Elle n'est pas une folle, n'est-ce pas? ... Mais même si elle l'était , ça ne me dérangerait pas, je l'aime bien ; ne pût s'empêcher d'ajouter Jerry.

_ C'était agréable d'embrasser les lèvres de cette femme. Je la veux à mes côtés, l'embrasser quand je veux ; confessa-t-il à son compagnon.

_ Humhh ! répondit son ami vaguement

Sheldon ne lui prêtant pas beaucoup d'attention, faisait déjà un check-up sur Anita. Il étudia non seulement la médecine occidentale, mais aussi le type traditionnel. La médecine traditionnelle est quelque chose qu'il avait appris de son grand-père. Combiner la médecine traditionnelle et occidentale était son expertise.

_ Le pouls d'Anita ne semble pas trop bon. Son évanouissement ne semble être qu'une petite partie du problème. Il est possible que cela soit le résultat d'un stress psychologique accumulé, et je pense qu'elle souffre d'une fatigue mentale prolongée.

_ Oh ... C'est-à-dire, elle doit s'être évanouie à cause du choc momentané causé par une voiture ... Quand va-t-elle prendre conscience?

Il ne lui répondit pas toute suite. Sheldon poursuit d'abord plus loin sa consultation. En observant Anita allongée sur le canapé, il se dit que sa pâle couleur n'augurait pas bon signe.

_ Quand cette femme se réveillera, il vaudrait mieux la persuader d'aller à l'hôpital pour faire un contrôle complet du corps.

_ Tu veux dire qu'il y a quelque chose qui ne va pas chez elle? interrogea Jerry malheureux à l'idée que la femme qu'il venait d'embrasser ne se porte peut-être pas bien, il voulait s'assurer qu'on la soignait à tout prix.

Tristement, Sheldon secoua la tête.

_ Je ne suis pas sûr, il est trop tôt pour tirer des conclusions sans les examens médicaux appropriés, mais je suis sûr que cette femme qui se trouve ici a besoin de soins médicaux complets.

Le son d'une sonnerie de téléphone strident retentissant les effraya tous les deux.

_ Jerry ? cria Sheldon. Répond donc pour que ça cesse donc de sonner, qu'est-ce que tu fais?

_ Ce n'est pas mon téléphone qui sonne.

_ Ce n'est pas à moi non plus ... Euh, la sienne? Les deux se tournèrent pour regarder en direction d'Anita.

Sheldon vint trop en retard pour empêcher Jerry de répondre impulsivement à l'appel sur le téléphone d'Anita.

_ Anita, as-tu finis avec le devoir que je t'ai donné, assure-toi de retourner tout de suite au bureau sinon tu en subiras les conséquences ; dit automatiquement la voix d'un homme qui résonna du téléphone.

Pendant un moment, Jerry fut surpris d'apprendre que c'était un homme de l'autre côté du téléphone.

_ Oh, elle s'appelle Anita, elle ne reviendra pas pendant un moment vue qu'elle est actuellement endormie dans ma maison

Sheldon ne pouvait tout simplement plus le supporter et interrompt la discussion

_ Tout d'abord, tu oses répondre au téléphone de quelqu'un sans sa permission, et ensuite tu vas dire que la personne est endormie dans ta maison. Une femme qui dort dans la maison d'un homme étrange ? Celui qui entend cela est sûr de mal comprendre. Jerry, si l'homme à qui tu parles est le mari de la personne, ce que tu viens de dire peut causer un malentendu entre eux, cela pourrait détruire leur relation.

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De l'autre côté du téléphone, le visage de Tonyo se rendurçit, surtout après avoir entendu ce que cet homme avait dit, qu'Anita dormait chez lui. Il était follement furieux. Comment osait-elle ? Juste au moment où il était sur le point de demander qui était son correspondant, la voix d'un autre homme retentit au téléphone. Sa colère allait éclater. Deux hommes ? Bon sang ! Heureusement qu'il pouvait entendre tout ce que les deux hommes se disaient.

_ Sheldon, ne sois pas bête, l'appel semble provenir de son patron, mais ce patron a vraiment une attitude terrible. Quand ma petite amie Anita se réveillera , je vais lui en parler, et elle va quitter son travail sur le champ.

Le visage de Tonyo était devenu aussi rouge qu'une tomate mûre. Sa colère ne pouvait être décrite.

_ Bonjour, vous êtes le patron d'Anita, si j'en crois votre ton , elle ne reviendra pas au bureau aujourd'hui, elle passe la nuit chez moi aujourd'hui ; décréta Jerry en raccrochant délibérément et arrogamment quand il eut fini de parler.

Sheldon ne pouvait pas cacher la stupeur sur son visage, et jeta un de ces regards à Jerry, le genre qui disait "Je ne sais pas ce qui se passe dans ta tête, mais tu délires complètement là " Il secoua la tête et se couvrit le visage de ses paumes.

À l'autre bout du téléphone, Tonyo regarda le téléphone alors qu'il était mort entre ses mains. Il le jeta avec colère contre le mur, se leva de son siège, ramassa son veston et sortit en trombe quand lui surgit une évidence. Jerry ? Le millionnaire? Pourrait-il être Jerry le millionnaire, il ne peut pas être possible. C'est impossible ! Il demanda tout de même que l'adresse de Jerry soit vérifiée.

_ Monsieur le Président, sa maison est sur la rive gauche, surplombant la mer. L'adresse spécifique a été envoyée sur votre téléphone portable.

Tonyo raccrocha, vérifia son téléphone pour regarder l'adresse et se précipita dehors. Il troussa le coin de ses lèvres dans un sourire mauvais mais le sourire n'atteint pas ses yeux. Les employés lèvent les yeux pour voir leur patron sortir précipitamment du bureau comme jamais auparavant .

"Ding Dong Ding Dong."

_ Je vais aller ouvrir la porte , dit Sheldon, une bière à la main et marchant pieds nus jusqu'à la porte. Il pensa que c'était le livreur mais il fut stupéfait quand il ouvrit la porte.

L'homme qui se tenait à la porte avait un visage familier, mais il n'arrivait pas identifier qui c'était.

Tonyo poussa la porte et, avec sa grande et mince silhouette bien construite, passa devant Sheldon. Toujours debout à la porte, Sheldon se rappela finalement qui était cet homme!

_ Le premier exportateur dans le pays et au-delà, c'est vous , n'est-ce pas?

Ignorant Sheldon, les yeux de Tonyo balayèrent la pièce, puis atterrirent sur le canapé avec une silhouette familière. Il doubla ses pas en s'approchant.

Jerry leva la tête quand il vu Tonyo debout près du canapé, il se releva aussitôt. À présent, ils se tenaient tous les deux face à face, se jaugeant l'un comme l'autre pour évaluer la force physique de chacun. Ils se sont tenus dans cette position pendant un moment. Le regard de Tonyo balaya froidement Jerry.

_ Si vous êtes ici pour prendre votre employée , alors ce n'est pas nécessaire. Vous avez été viré comme son patron, dit Jerry avec défi et suffisance.

Dès l'instant où Tonyo est apparu dans sa maison, il a compris le but de ce dernier. Le richissime Tonyo n'apparaîtra jamais chez lui sans raison. Jamais, dans son imagination la plus folle, il n'aurait cru que Tonyo était le patron mystérieux de la femme allongée sur le canapé. En y réfléchissant de plus près se dit-il , la relation entre ces deux personnes est absolument inhabituelle et suspecte. Sinon, pourquoi diable Tonyo se serait-il immédiatement précipité chez lui simplement à cause d'un appel téléphonique?

Jerry fit comme s'il n'était pas affecté par tout cela, mais c'était seulement une façade. Il se posait beaucoup de questions dans son esprit. Cela ne lui plaisait pas du tout.

_ Alors le tout-puissant Jerry et moi allions nous disputer pour une femme , demanda Tonyo froidement.

_ Cette femme n'est pas n'importe quelle femme, elle est la femme que j'ai embrassé, le baiser n'était du tout mauvais, bien au contraire, et j'en veux plus , provoqua délibérément Jerry.

Sheldon, quant à lui, debout à côté des deux hommes, ressentait une forte animosité et pressentait venir une confrontation houleuse, tellement le visage de Tonyo s'était noirci de fureur pure.

_ Vous avez osé la toucher ? cracha-t-il avec rage .

_ Bien sûr, elle avait un goût si doux ; fit Jerry en se léchant ses lèvres.

Tonyo ne pouvant plus contenir sa colère, explosa, les yeux brillaiant de feu.

_ Putain de salaud, je vais te tuer !

******* fin du chapitre ☺

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